Pionnier : un artisan en evito
Pour son activité de plombier-chauffagiste, Edwin Chaté (société WIN AIR près de Bordeaux) use des services d’un eVito depuis un an. Si ses confrères l’ont « pris pour un fou » comme il dit, son retour d’expérience est des plus probants. Un cas d’usage qui va sans doute faire école auprès d’autres artisans.
Après une carrière de commercial dans le matériel agricole, Edwin Chaté effectue une reconversion. En 2021, après une solide formation à l’institut IF2P de Bordeaux (33), il obtient un diplôme de plombier-chauffagiste, équivalent à un bac professionnel. Par la suite, il va aussi se perfectionner dans la climatisation, le service après-vente. Il obtient aussi la qualification RGE QualiPAC pour pouvoir installer des pompes à chaleur. « Cette reconversion a été un challenge mais j’aime cela. Je voulais être à mon compte et je ne regrette pas ! » confie Edwin. Il a commencé à faire de la plomberie pour sa famille et ses amis. Vu la qualité de son travail, le bouche à oreille et les réseaux sociaux l’ont aidé à se faire connaitre. « J’ai ensuite été en contact avec 1, puis 2, puis 3 (etc.) architectes et conducteurs de travaux » explique-t-il. Il travaille essentiellement pour des particuliers, à 70% dans ou autour de Bordeaux. « Le reste de mes chantiers se situe dans le Médoc et sur le bassin d’Arcachon ».
« Ce eVito 60 kWh est très adapté à mon utilisation de plomberie et d’installation de climatisation. Le fourgon est très confortable, doté d’une autonomie suffisante pour mes trajets et nécessite deux à trois charges par semaine. J'ai effectué 25 000 km en un an et n'ai rencontré aucun problème ! »
Après plus d’un an en électrique, il sait qu’il ne reviendra pas en arrière.
« C’est le jour et la nuit en termes de consommation, divisée par trois en euros au kilomètre. » Le plombier-chauffagiste de Le Pian-Médoc (33) a déjà parcouru 25 000 km, soit une moyenne de 100 km par jour. « Je peux rouler au maximum 270 km entre deux recharges, c’est largement suffisant. Je recharge le soir. Mon eVito peut tenir toute la semaine car je fais beaucoup d’urbain et de péri-urbain » résume Edwin. Grâce à la borne de recharge intelligente qu’il a installée chez lui, la facturation de l’électricité à l’entreprise est plus simple. « Fini les tickets carburant, le détail se fait par une application », apprécie-t-il.
Pour le patron de WIN AIR, « de nos jours, un utilitaire diesel – qui coute plus cher en entretien qu’un électrique - est plus adapté pour des longs trajets, pas pour les petits trajets ». C’est pourquoi il garde encore son Vito de 2007 avec lequel il a débuté « pour certains longs trajets et aussi pour accrocher ma remorque quand je fais un peu de rénovation de salles de bain ».
Une semaine d’essai avant de l’acheter
Avant sa « bascule » dans le véhicule zéro émission, Edwin s’est d’abord fait prêter, pendant une semaine, un eVito 60 kWh par le distributeur Mercedes-Benz BPM Pro de Bordeaux–Bruges. De quoi se familiariser avec la conduite électrique ! Et surtout vérifier l’adéquation entre ses trajets et les problématiques d’autonomie et de recharge. Convaincu par l’adéquation avec son cas d’usage, notre artisan repère sur internet un eVito de démonstration - très peu kilométré donc – à vendre par le distributeur ETOILE 51 près de Reims (51). Il prend le TGV et se fait récupérer à la gare de la sous-préfecture. « Ils ont été aux petits soins avec moi; c’était une de leurs toutes premières ventes d’utilitaire électrique ! » se souvient-il.
« Je suis tranquillement redescendu à Bordeaux, m’arrêtant tous les 200 km environ et en faisant une pause-café d’une demi-heure à chaque fois. ». Edwin apprécie le grand confort de son fourgon tout comme les phares à LED éclairant en virage - « très sécurisants de nuit » - ou l’éclairage à LED du compartiment de chargement, « hyper efficace et faisant gagner du temps pour trouver des outils ». Il ne conduit qu’en mode D AUTO qui, comme son nom l’indique, adapte automatiquement les différents modes de récupération.
« On m’a pris pour un fou quand j’ai dit que j’avais un fourgon électrique »
Cette démarche très étudiée, parfaitement accompagnée par le réseau Mercedes-Benz et couplée avec douze mois d’expérience réussie prouve qu’un artisan peut, si son cas d’usage est électro-compatible, passer à l’utilitaire 100% électrique.
Sur son site internet, Mercedes-Benz propose une page très complète sur l’électromobilité (avec détail sur les subventions, les Certificats d'Economie d'Energie etc.) et met à la disposition des professionnels un outil très pratique pour évaluer leur degré d’électro-compatibilité » : https://eready.mercedes-benz.fr/.
@Photos : Pierre Bdn